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© Christophe Raynaud de Lage |
La scène de la salle Richelieu est tapissée d’un carré de couleur orange tel un tatamis. Côté cour s’alignent des cercueils et côté jardin, coiffeuses et penderies. Dans le fond et face aux spectateurs, un écran central diffusant aussi bien des images tournées en direct – notamment celles des personnages en pleine souffrance dans leurs cercueils - que des images d’archive. Et sur l’avant du plateau, cohabitent une urne où l’on verse les cendres des personnages assassinés au cours de l’acte et une sirène stridente qui ponctue les actes. A la manière du roman d’Agatha Christie Dix petits nègres, les personnages disparaissent progressivement. Et quand la sirène retentit, les comédiens se repositionnent comme dans une parade militaire et laissent les spectateurs constater les absences.
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© Christophe Raynaud de Lage |
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© Comédie française |
Une nomination aux Molières 2017 ?
Pleinement envisageable !